Ce matin, les données les plus récentes issues des instances des Nations unies confirment une dégradation continue de la situation sécuritaire à l’Est de la RDC.Plus de 2 560 violations des droits humains ont été documentées entre octobre 2025 et février 2026, touchant 6 760 victimes, majoritairement des civils. �Actualite.cdLes principales zones affectées restent le Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri et Maniema, où opèrent plusieurs groupes armés (M23, ADF, CODECO). �Actualite.cdL’ONU souligne que le bilan réel est probablement sous-estimé, indiquant une crise humanitaire plus profonde. �Actualite.cdParallèlement, lors d’une session récente du Conseil de sécurité, les responsables onusiens ont insisté sur un écart critique entre les engagements diplomatiques et la réalité sur le terrain, avec des violences persistantes malgré les accords politiques. �Mediacongo +1Les civils restent les principales victimes, piégés dans un environnement marqué par :affrontements armés continusdéplacements massifs de populationsviolations répétées des droits humainsLa mission de l’ONU (MONUSCO) maintient sa présence mais reconnaît que la situation reste extrêmement tendue et instable.
Crise sécuritaire en RDC : l’ONU alerte sur l’aggravation des violences contre les civils








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